Stéphanie Muzard, écocitoyenne, artiste et paysanne

Stéphanie Muzard, écocitoyenne, artiste et paysanne

L'alimentation du futur...à vomir : le frankensteak accompagné de son pétrolégume

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Je suis allée découvrir le film "10 billions, what'son your plate ? " lors d'un festival Alimenterre au sud de Bordeaux, invitée par une association, le mois dernier.

 

Entre le tripatouillage de la viande synthétique in vitro et la fabrication de pseudo pétrolégumes feuilles qui finissent en sachets stériles, poussés dans des sortes de hangars délirants sans lumières et avec juste 3 salariés habillés comme dans une centrale nucléaire ( pas d'emplois!), et pas des paysans...ce n'est pas de la fiction mais une réalité...et j'avais déjà alerté sur la viande synthétique dans ce blog. A la vue du scientiste qui en fait la démonstration non probante lors du reportage, j'ai failli rendre...en plus de trouver un air plutôt malade à son promoteur.

 

Alors que préférez-vous ? L'agriculture paysanne naturelle respectueuse des cycles, du vivant, l'agroécologie, saine, simple, OU  l'industrie productiviste qui a fait un hold up sur le monde paysan et qui l'a spolié... cette catastrophe à couper l'appétit qui nous amène tout droit vers les délires hors-sol et scientistes du transhumanisme et à manger des gélules synthétiques ?

 

Vous ne rêvez pas... c'est maintenant que la disparition des (vrais et petits) paysans, celle aussi des terres cultivables commence...

Ce n'est pas une fatalité mais c'est maintenant qu'il faut se bouger !

Alors consommez BIO et encouragez la vraie alimentation, devenez producteurs vous-mêmes, créez de l'emploi sain et beau, votez en conséquence, défendez notre avenir et nos biens communs, notre exception agriculturelle ! Il existe des alternatives pour la transition partout dans le monde !

 

Et dépêchez-vous car le Tafta Ceta guette.... comment ça vous n'êtes pas au courant ?

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Et la contamination OGM dans ce reportage de la TV RADIO CANADA avec mes images, mon mari et nos animaux, nos cultures bios...

 

Avec la bénédiction sans doute de la FNSEA...et de son émir !  Ainsi que dans les "outils" des lobbies...

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!

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 "10 billions, what'son your plate ? "

En 2050 nous serons 10 milliards d’êtres humains sur la planète. Petite plongée au cœur des systèmes alimentaires mondialisés, à la rencontre des alternatives qui voient le jour tout autour de la planète : viande artificielle, insectes, poissons OGM, fermes laboratoires, villes en transition et anti gaspi sont à l’affiche de cette formidable épopée dans le monde de demain à la recherche d’une réponse aux enjeux explosifs de la sécurité alimentaire.

 

Lien : https://vimeo.com/169857983

 

 

 

 

 

A Fukushima, Panasonic rêve à l’agriculture du futur

YANN ROUSSEAU Le 06/12 à 07:15Mis à jour à 07:33 

 

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Dans la ferme-usine, le repiquage est automatique et les bacs de croissance sont manipulés, le long de rails, par un trieur. - Yann Rousseau / Les Echos

Le groupe développe des fermes usines automatisées capables de produire des légumes-feuille avec un minimum de main-d’oeuvre.

En 1970, Panasonic a inauguré à Fukushima, une usine pour assembler ses postes de radio stéréo. Dans les années 80, en pleine splendeur de l'électronique japonaise, le site avait grandi pour accueillir la production de matériel vidéo et de lecteurs CD. Puis les délocalisations ont rogné sur l'activité des ateliers qui ont été endommagés, en 2011, par le tremblement de terre qui a détruit la centrale de Fukushima Daiichi. Mais l'usine n'a pas fermé. Elle se rêve désormais en laboratoire de l'agriculture du futur.

Au bout des couloirs du bâtiment, où sont encore assemblés des GPS automobiles, un panneau indique "l'entrée du champ". Il faut alors se déchausser. Remettre une combinaison plastique, un masque chirurgical et une longue capuche de protection avant de pénétrer dans un sas de décontamination. "Il ne faut pas amener de microbes dans les récoltes", souffle Matt Matsuba, de la division agricole du groupe.

Des rendements très élevés

Dans son "champ" intérieur, un hall fermé de 1.200 mètres carrés, le groupe a empilé sur cinq mètres de haut de longues étagères où sont plantées, sur substrat neutre et inerte, une trentaine de variétés de légumes-feuilles. Les laitues, épinards et autres batavias poussent hors-sol dans des bacs blancs trempant dans une solution nutritive sous des néons LED bleu et rouge. "Nous avons une lumière spéciale qui permet de mieux développer les goûts, certaines caractéristiques nutritives et d'accélérer la croissance des légumes", explique Matt Matsuba, après la dégustation d'une laitue étonnamment sucrée.

Grâce à une batterie de capteurs et une maîtrise des températures, le groupe promet des rendements très élevés. "Et nous consommons 60% d'électricité en moins que les cultures au néon fluorescent", insiste le cadre qui note que Panasonic détient la totalité des technologies nécessaires à cette forme de culture. "Avec ces solutions, nous pouvons répondre aux problèmes de réchauffement climatique, de pollution des sols et des eaux ou encore à la chute du nombre de paysans", insiste Yukinori Matsumoto, l'un des responsables des développements technologiques.

Si Panasonic distribue déjà ses salades à des supermarchés de la région et vante ses légumes propres et sans pesticide auprès des professionnels de la restauration, il cherche surtout à vendre ses fermes clé en main. Une a déjà été mise en place à Singapour. "Le potentiel est énorme, particulièrement lorsque nous aurons atteint l'automatisation presque complète", indique le cadre.

Pas besoin de "paysan" professionnel

Dans la ferme-usine, le repiquage est automatique et les bacs de croissance sont manipulés, le long de rails, par un trieur. Le groupe teste aussi un robot capable de transplanter, délicatement avec deux pinces, les minuscules pousses. "Avec seulement six employés, une ferme usine devient rentable en atteignant une production quotidienne de 200 kilos de salade", a calculé Panasonic qui n'a pas besoin de "paysan" professionnel pour ses installations. Les salariés dédiés à sa ferme usine de Fukushima viennent de la division téléphonie mobile qui a cessé ses activités.

L'entreprise, qui continue de se restructurer, espère que ses concurrents se joindront au mouvement. "On en a besoin pour créer un vrai marché", remarque un cadre. Mais Toshiba, un temps tenté par l'expérience, vient de fermer sa "ferme" de Yokosuka près de Tokyo. Et Sharp, tout juste racheté par Foxconn, semble hésiter à poursuivre l'expérience.

@yannsan


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0211563882836-a-fukushima-panasonic-reve-a-lagriculture-du-futur-2048334.php#xtor=CS1-31#kdrZkKo7lSiSQIxA.99

 

La FNSEA et son émir

 

Avez-vous lu l'étrange train de vie de Xavier Beulin ? C'est ici et c'est "émouvant"...merci aux vrais journalistes d'investigation ! 

 

 

 

Bon appétit !

 



07/12/2016
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