Stéphanie Muzard, écocitoyenne, artiste et paysanne

Stéphanie Muzard, écocitoyenne, artiste et paysanne

action contre les épandages de pesticides aériens et terrestres

 J'ai monté un groupe face book, sur les réseaux sociaux :

Collectif contre l'empoisonnement des pesticides aériens et terrestres
Je demande à l'Etat français, et au ministère de l'agriculture de cesser d'être complices d'empoisonnements publics GRAVES tant humain qu'animal et environnemental avec les autorisations d'épandages de pesticides aériens et terrestres ! C'est un scandale !
Vous nous empoisonnez et nous contaminez !
Brisons les tabous!
Sauvons nos agriculteurs et notre bouffe, notre santé !
Sauvons notre eau et nos paysages!
Sauvons la biodiversité!
Ras le bol de crever la bouche pleine de chimie!
Faites le buzz! Ras le bol des cancers et des concerts de charitébusiness hypocrites!
Ras le bol des rayons de poisons en vente libre!

ASSASSINS. pesticides- herbicides- insecticides - HOMICIDES

à rejoindre ici :
https://www.facebook.com/groups/134348313371311/edit/



Signez et diffusez la pétition au ministre de l'agriculture : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/liste_sign_cp.php?id=495





Levée de boucliers contre les pesticides

polémique

Olivier Godin est formel : dans le passé, l'hélicoptère frôlait les propriétés./Photo, Marc Salvet. ()

Olivier Godin (*) est formel : dans le passé, l'hélicoptère frôlait les propriétés./Photo, Marc Salvet.

Ils évoquent des incidences graves pour leurs exploitations. La résistance s'organise.

Le projet de pulvérisation de pesticides par voie aérienne fait actuellement vivement réagir riverains et professionnels du vin et de l'apiculture lotois.

Le mot phytopharmaceutique, outre l'avantage de rapporter beaucoup de points au scrabble, suscite le plus souvent la levée de boucliers de la part des défenseurs de l'environnement.

Pour eux, ce terme définit pudiquement des pesticides. Lorsqu'elle évoque leurs effets, Nathalie Chalut-Michel, présidente de l'association de 7 vallées, basée au Boulvé, n'y va pas de main morte : « Ces produits génèrent des maladies du système immunitaire. Ils sont cancérigènes et l'une des causes de la maladie de Parkinson, qui vient d'être classée maladie professionnelle chez les agriculteurs », s'alarme-t-elle en cette période où des épandages sont fortement envisagés dans le Lot, autour de 11 communes (lire notre encadré). « Une directive européenne interdit l'épandage de pesticides par voie aérienne, mais un arrêté du 31 mai 2011 autorise les préfets à accorder des dérogations », regrette Nathalie Chalut-Michel.

La préfecture du Lot pourrait appliquer ce règlement cet été, pour autoriser le traitement aérien des cultures de maïs autour des onze communes.

« Une intervention sur Fargues nous inquiète au plus haut point car la parcelle qui doit être traitée se situe juste au-dessus du hameau de Farguette. Les cours d'eaux vont être touchés. Les produits qui pénétreront dans la terre affecteront les nappes phréatiques et c'est ensuite cette eau empoisonnée qui jaillira des robinets des maisons », s'insurge-t-elle. Le secteur de Saint-Matré, où Anne et Olivier Godin sont aux commandes de leur exploitation familiale, le domaine viticole Château Vent d'autan, certifié en biodynamie depuis 22 ans (pionnier en la matière), est menacé.

« Je crains les retombées des pesticides pour les populations et la certification que nous défendons. Je ne voudrais pas subir un déclassement », déclare Olivier Godin. Solidaire, il songe aussi aux apiculteurs qui éprouvent les mêmes craintes.

Catherine Dandewalle, ingénieur à la Direction départementale des territoires, veut les rassurer. « L'épandage est soumis dans un premier temps à la consultation du public, jusqu'au 20 juillet. Le préfet tranchera après cette date. Lors des épandages, la règle impose une distance de 50 mètres au moins, des habitations, des jardins, des parcs et des plans d'eau », détaille-t-elle. La balle est dans le camp du préfet.


La préfecture joue la transparence

En complément de la demande de dérogation pour le traitement aérien des cultures de maïs, sollicitée par la Sodepac (communes de Fargues, Lagardelle et Saint-Matré), Bernard Gonzalez, préfet du Lot, précise que « le public pourra prendre connaissance du dossier et présenter éventuellement des observations », sur un registre ouvert à cet effet à la Direction des territoires du Lot (127 quai Cavaignac à Cahors). La préfecture du Lot a mis également en ligne ce même dossier (sur www.lot.equipement.gouv.fr). Si les

pulvérisations sont confirmées, celles-ci auraient lieu jusqu'en septembre. Voici les communes concernées : Belfort-du-Quercy, Belmontet, Fargues, Lagardelle, Lalbenque, Mondoumerc, Luzech, Puy-L'Evêque, St-Cyprien, St-Martin-le-Redon, St-Matré, Saux, Sérignac et Soturac.



(*) Olivier Godin et Anne Godin sont des viticulteurs en biodynamie  qui sont filmés dans mon documentaire en cours "du coq à l'âme" c'est tout simplement criminel de bousiller AUSSI leur TRAVAIL respectueux et de qualité, sans compter celui des autres.
La meilleure solution c'est la consom'action !
Changez vos poisons dans les assiettes et les enterrements des agriculteurs pour de la nourriture naturelle, locale et la survie des paysans, donc la nôtre !
Je vois rouge contre l'AGPM qui demande ces autorisations, à la lecture de la lettre à la préfecture et sont des pro ogm par la même occasion, à l'éclairage de la lecture de leur site, les mêmes, comme par hasard ! Ils se foutent de nous ! Voilà leur site :
http://www.agpm.com/

>>>>Il est  consultable sur le site de la Préfecture du Lot :

http://www.lot.pref.gouv.fr/Annonces-avis/Avis-au-public/Traitement-aerien-sur-les-cultures-de-mais-grain-SOTURAC



 








ARRÊTEZ de NOUS ASSASSINER !
Vivement un tribunal pour ces crimes ! ça suffit !








Alain CIEKANSKI

Conseiller Régional du LOT                                                                                   Le 10 juillet 2012

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Demande d'interdiction des d'épandages aériens de pesticides sur la commune de SOTURAC adressée à  Monsieur Bernard GONZALEZ Préfet du Lot.

 

L'A.G.P.M. (Association Générale des Producteurs de Maïs )de MONTARDON a déposé un dossier de demande de dérogation annuelle pour traitement aérien - année 2012. Selon ce dossier de demande de dérogation, cela concerne quatre parcelles de maïs grain (zea mays), représentant 51 ha sur la commune de SOTURAC.

Les insecticides de synthèse qui font l'objet de cette demande de dérogation sont des toxiques puissants, même à très faibles doses : delthamethrine, cypermethrine et chlorantraniliprole. Ces épandages, réalisés par hélicoptère, entraîneront une dispersion importante des pesticides utilisés. Ils sont interdits dans l'Union Européenne : ils nécessitent des demandes de dérogation instaurées par l'ex- gouvernement Fillon.

Une des parcelles se trouve à 1,5km des coteaux de Thezac et du Montayral, site NATURA 2000. Des études  récentes font état d'impact sanitaire des épandages d'environ 1 kilomètre autour des sites visés. Une telle diffusion de molécules de pesticides est un danger réel pour l'environnement  et pour la biodiversité, notamment pour les populations d'abeilles et autres insectes pollinisateurs. Ils constituent  une menace pour la santé publique et ont été dénoncés par le président du groupe « Santé environnementale » de l'Assemblée Nationale dés le mois de mars 2012.

Des alternatives à ces traitements polluants existent. Elles sont pratiquées par un grand nombre d'agriculteurs respectueux des habitants, des écosystèmes, sans ces molécules chimiques agressives pour l'environnement.

 

Selon l'Association Générale des Producteurs de Maïs, les insectes visés ont causé peu de dégâts en 2011 : vols peu importants de sésamie, peu de chenilles de pyrales se sont installées et les attaques d'héliothis ont eu peu d'incidence sur les cultures de maïs grain.

 

En conséquence, il convient de prendre en compte la protection des populations et la dynamique de développement des économies durables de notre territoire (agriculture biologique, agrotourisme, consommation locale, apiculture…) et de ne pas délivrer d'autorisation d'épandage aérien de pesticides en quelque point que ce soit département du LOT et donc d'interdire ces épandages aériens à SOTURAC. Un courrier a été envoyé à Monsieur Bernard Gonzalez, Préfet du Lot.

 

Ce dossier est mis à la disposition du public jusqu'au 20 juillet 2012. Il est consultable à la DDT du LOT (unité des procédures environnementales – Cité Administrative, 127 Quai Cavaignac à CAHORS) : un registre est ouvert pour recueillir les observations.

 

Il est  consultable sur le site de la Préfecture du Lot :

http://www.lot.pref.gouv.fr/Annonces-avis/Avis-au-public/Traitement-aerien-sur-les-cultures-de-mais-grain-SOTURAC

 

Alain CIEKANSKI

Conseiller Régional

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Monsieur le Ministre,

Le 29 juin dernier, vous retiriez l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser OSR de Syngenta. Pour prendre cette décision, suite à alerte donné par plusieurs scientifiques français, vous vous êtes basés sur les conclusions de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES), confirmant l'effet néfaste observé d'une dose sub-létale du produit concerné sur le retour à la ruche des abeilles butineuses. Nous vous remercions pour cette décision qui soulage l'ensemble du secteur apicole français, mais aussi nombre de citoyens. En effet, les abeilles ont un rôle fondamental dans la pollinisation des plantes et pas moins de 35% de notre diversité alimentaire est lié à leur pollinisation. Malheureusement, d'autres produits encore en circulation contribuent à la surmortalité actuellement observée des abeilles.

Depuis le 31 mars dernier, les entreprises françaises de pesticides déposent les unes après les autres leurs demandes de dérogations sur les départements de tout le territoire pour pouvoir épandre des pesticides par voie aérienne. Ces demandes font suite à la décision prise le 31 mai 2011 par Bruno Le Maire, alors Ministre de l'agriculture, d'autoriser des dérogations annuelles à la Directive européenne interdisant les épandages aériens. Dans plusieurs départements du Sud-Ouest, en cette période de pollinisation, ces autorisations viennent d'être délivrées.

Or, trois études réalisées par des chercheurs du Centre National d'Études Vétérinaires et Alimentaires Sophia, Antipolis et de l'Institut de recherches en apiculture de l'académie des sciences agricoles de Pékin, ont prouvé les effets néfastes, entre autre, de la déltaméthrine et de la cyperméthrine (insecticides présents dans les épandages prévus) sur les abeilles (hausse de la mortalité, baisse de la fertilité, de la croissance et du développement etc.). Force est de penser que si ces « sentinelles de l'environnement » peuvent être affectées, d'autres espèces, dont l'être humain, le seront inévitablement.

Au vu de ces études, il nous semble que le principe de précaution doit absolument être appliqué. En effet, d'après la Charte de l'environnement, inscrit en 2005 dans la Constitution française : « Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veilleront, par application du principe de précaution, et dans leurs domaines d'attribution, à la mise en œuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage. »

D'autant plus que, suite à une saisie de la Commission européenne, est paru fin mai dernier un rapport de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) remettant en cause les tests d'évaluation des risques pour les abeilles des pesticides mis sur le marché. D'après les conclusions de ce rapport, « les expositions prolongées et intermittentes ne sont pas évaluées en laboratoire », pas plus que « l'exposition par inhalation et l'exposition des larves ». Les calculs d'exposition des insectes seraient aussi systématiquement biaisés : ils ne tiendraient pas compte de l'eau exsudée par les plantes traitées, avec laquelle les insectes sont en contact. « De même ajoute le rapport, les effets des doses sublétales ne sont pas pleinement pris en compte par les tests standard conventionnels ». Sans parler d'autres faiblesses majeures comme la taille limitée des champs traités aux insecticides traités.

Par ailleurs, ces décisions d'épandages aériens semblent contraires au droit européen à plusieurs niveaux. Tout d'abord, la Directive européenne relative à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable (n°2009/128/CE) dispose dans son article 14 que la pulvérisation aérienne est interdite sauf si cette technique ne présente qu'une « incidence limitée sur la santé et l'environnement ». D'autre part, certaines communes concernées par l'épandage figurent sur des sites Natura 2000. Au vu des incidences néfastes précitées, les Directives Habitats (92/43/CEE) et Oiseaux (79/409/CEE) ne sont clairement pas respectées car il y a un risque de « détérioration et d'élimination de la faune et de la flore présente » sur ces sites. Enfin, la Directive cadre sur l'eau ((2000/60/CE) est elle aussi malmenée puisqu'elle prône une protection des eaux et une diminution croissante des produits dangereux rejetés dans l'eau (art. 22, 27, 43)  à l'horizon 2015. Or, la fiche technique de Bayer Crop au sujet du Decis Protech notamment, pesticide bientôt pulvérisé par avions sur les terres en question, précise que celui-ci est « très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l'environnement aquatique. »

Pour l'ensemble de ces raisons, nous vous prions de revenir sur l'autorisation de dérogations annuelles à la Directive européenne interdisant les épandages aériens.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de nos salutations distinguées.

Catherine Grèze, Députée européenne

François Arcangeli, Conseiller régional Midi-Pyrénées

Patrick Jimena, Conseiller général Haute-Garonne


http://catherinegreze.eu/blog/?p=3075

 

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Un livre de révélations sur les pesticides plébiscité : + de 20000 exemplaires vendus

Notre livre sur les pesticides est déjà, grâce à vous, un grand succès

Oui, il y a scandale. Oui, il y a urgence. Oui, trois fois oui. « La France officielle, la France industrielle, la France des commissions et des instituts, la France des médailles et des révérences ne veut pas savoir ce qui se passe dans ce dossier des pesticides. ». C'est pour cela que nous avons décidé d'informer la France des simples citoyens. Et visiblement ce livre sur les pesticides dérange. Les attaques dénoncés par le Canard Enchaîné dont il est victime en sont la preuve (voir ci contre).

Plus de quatre mois après sa sortie et  malgré les attaques et tentatives de déstabilisation du lobby  nous sommes fiers de constater que "Pesticides, révélation sur un scandale français" est déjà un grand succès, grâce à vous !

Continuons à faire connaître ces révélations sur les pesticides autour de nous. Parlez-en autour de vous. À vos amis, comme aux libraires. Notre conviction profonde est que la France doit affronter les yeux ouverts le terrible dossier des pesticides

 Parlez-en autour de vous.


11/07/2012
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